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Pour Jérémie Picot, directeur du Domaine de Manville, le sport et l’inclusion ne sont pas de simples mots : ce sont des valeurs ancrées dans son parcours personnel et professionnel. Son engagement aux côtés de l’ASSPA, association locale œuvrant pour l’inclusion par le sport, s’inscrit dans une continuité naturelle, entre héritage familial et convictions profondes.
Quelles sont les raisons qui vont ont motivé à soutenir ASSPA et son approche de l’inclusion par le sport ?
Pour le Domaine de Manville, les valeurs du sport et de l’inclusion sont importantes. En interne, on travaille aussi avec des publics en situation difficile dans notre centre de formation. On accueille des personnes en insertion ou en reconversion professionnelle, ainsi que des migrants. Tout ce qui est inclusion par le sport a pour nous beaucoup de valeur. C’était essentiel pour le Domaine de Manville de soutenir une association locale. J’ai été très sensible à votre cause.
Avez-vous des valeurs ou des expériences personnelles qui résonnent particulièrement pour vous à travers ce partenariat ?
Je viens d’une famille où on a toujours été dans le monde associatif. Mon frère et ma soeur ont été adoptés. Mes parents étaient très impliqués dans une association de soutien aux migrants. De mon côté, j’ai aussi toujours eu tendance à vouloir m’engager dans des causes qui ont du sens.
Que retenez-vous de la matinée de sport inclusif organsisée entre ASSPA et le Domaine de Manville ?
Le golf est un sport qui peut être vecteur de beaucoup de choses positives pour des enfants en difficulté et des adultes en situation de handicap. On a pu s’apercevoir lors de cette matinée que les résultats obtenus sont vraiment intéressants. Ces séances me donnent beaucoup d’émotions avec l’accueil de ces personnes et leur satisfaction à être là. On voit dans leurs yeux qu’ils découvrent quelque chose de nouveau et que ça leur fait plaisir. Même pour les personnes qui ont le plus de difficultés, rien que le fait de ressentir qu’une réaction s’opère chez eux, cela donne du sens à ce qu’on fait. On a juste envie de recommencer.
De quelle manière ?
Il y a vraiment quelque chose à faire, je ne dirais pas de thérapeutique autour du golf, mais en tout cas à imaginer avec tout le milieu handi-golf. pour permettre à un public plus large de pouvoir accéder à la découverte de ce sport. Au-delà de cette journée annuelle que l’on vient de mettre en place, on peut creuser une piste de travail ensemble.
