Robert Joubert (président d’ASSPA) : « Toutes les raisons d’être optimistes »

Il a l’âme d’un dirigeant, lui qui a été capitaine de l’AC Arles (notamment lors de la montée du club en 1974) puis directeur sportif du club jusqu’à l’accession en Ligue 2. Mais avec ASSPA, si Robert Joubert occupe le poste de président, il reste en retrait vis-à-vis de son neveu et fondateur de l’association, Thomas Joubert. “Il avance très vite, très fort, je le laisse faire, avoue-t-il. Je ne suis qu’un maillon de la chaîne. Je suis surtout très heureux de voir où en est l’association après deux ans d’existence”.

Au tout début du projet, le coordinateur d’ASSPA se tourne vers son oncle pour l’accompagner dans cette aventure au regard de son expérience et de son réseau. Le premier échange ne laisse pourtant pas présager cette future collaboration. “La mission était belle mais le défi immense, j’avais peur pour Thomas”. Robert assiste à une première séance de sport partagé. “Je suis resté scotché ! J’ai vu de l’entraide, de la solidarité, des gens heureux, des éducateurs remarquables”. Robert est convaincu, comme tous ceux qui ont croisé la route de Thomas et d’ASSPA ces derniers mois.

Au-delà de son rôle de président, il gère la comptabilité d’ASSPA, un poste pour lequel il a été formé au Crédit Agricole. “Le milieu associatif s’est professionnalisé, il faut toujours plus de compétences à tous les postes. On joue un rôle à la fois social et économique”. Robert se réserve tout de même quelques moments de loisirs avec ASSPA. Il participe à l’activité “Foot en marchant” avec des anciens de l’ACA, entre autres, et se joint aux événements de l’association (Téléthon, Trisothon, marche d’inclusion). Le président porte un regard enthousiaste sur l’élan d’ASSPA. “On voit déjà que l’on est mieux reconnu, on compte plus d’adhérents. Passer de 40 licenciés à 200, c’est fabuleux ! Nous avons toutes les raisons d’être optimistes ». Optimiste certes, prudent toujours. “La saison prochaine sera charnière”, prévient le président.